Que les « vrais kimbanguistes » répondent à cette question...Le 6 avril 1921 à Nkamba, Nouvelle Jérusalem, Papa Simon KIMBANGU a miraculeusement guéri mama Kiantondo en lui imposant simplement les mains et en invoquant le nom de notre glorieux Seigneur Jésus-Christ. Ce jour-là, il accomplit ce que les historiens et les théologiens considèrent à juste titre comme le premier miracle publique de Papa Simon KIMBANGU.
Étant donné qu'à cette époque-là, les missionnaires (tous des blancs) se réservaient sans gêne ni honte le monopole de la révélation, de la prédication et de la guérison; l'acte d'autorité et de puissance posé par Papa Simon KIMBANGU a permis à ses semblables de comprendre que le bon Dieu pouvait agir également à travers l'homme noir.
Dès lors tous ceux de nos grands-parents, hésitant ou refusant d'adopter la religion chrétienne jadis considérée à tort comme celle des blancs, ont fini par changer d'avis en voyant Papa Simon KIMBANGU à l'œuvre. La preuve. Six mois après le début de son ministère, ce dernier a pu convertir plus de fidèles que tous les missionnaires qui l'ont pourtant précédé sur le terrain.
Toutefois, il me semble important de souligner avec force que Papa Simon KIMBANGU est réellement le véritable précurseur du vaste mouvement de réveil spirituel qui eut lieu à partir de 1921 simultanément dans les trois (Congo) et aussi partout ailleurs en Afrique.Aujourd'hui le 06 avril, le jour où Papa Simon KIMBANGU débuta la mission à lui confiée par notre seigneur Jésus-Christ est considéré comme étant la date de la fondation de l'EJCSK et figure d'ailleurs en bonne place dans ses annales. Chaque année, le 6 avril est fêté avec beaucoup de ferveur par les kimbanguistes du monde entier.
Le 6 avril1921 - 6 avril 1971. Cela donne mentalement 50 ans d'intervalle.
Cette deuxième date correspond historiquement à la toute première cérémonie de la sainte cène organisée au sein de l'EJCSK sous la supervision de S.E. Papa DIANGIENDA KUNTIMA, Chef spirituel et représentant légal. Il va sans dire que l'EJCSK a longtemps eu en son sein des divergences au sujet de la célébration de la sainte cène. Le haut clergé était divisé tant sur la manière de célébrer cet heureux évènement que sur les différents éléments constitutifs. Pour trancher finalement cette délicate question, il a fallu former à partir de
1960 deux commissions successives qui ont travaillé chacune pendant cinq ans. A la fin des fins, deux grandes décisions émergèrent. La première, relative aux éléments constitutifs, stipula que pour le sang du Christ l'EJCSK utilisera le miel dilué. La deuxième, relative à la périodicité, retient trois dates précises pour la célébration de la sainte cène.
A savoir: le
25 décembre (aujourd'hui
25 mai) qui correspond à la fête de Noël,
le 12 octobre qui est le jour anniversaire de la mort de Papa Simon KIMBANGU (aujourd'hui on fête cet évènement doublement car on y associe également la naissance de S.E Papa Simon KIMBANGU KIANGANI, actuel chef spirituel et représentant légal né le
12 octobre 1951) et le
6 avril ou début du ministère de Papa Simon KIMBANGU.
A propos de la sainte cène telle qu'elle est célébrée au sein de l'E.J.C.S.K trois petites précisions s'imposent:
Primo, l'Église kimbanguiste a a arrêté uniquement trois dates spécifiques pour la sainte cène, afin de maintenir son caractère sacro-saint. L'évènement lui-même est lourd de sens et de signification.
Secundo, avant de communier, tout kimbanguiste doit se prêter à une intense préparation spirituelle. Des veillées spéciales de prière ainsi que des retraites de même nature sont volontairement organisées en prévision de l'évènement.
Tertio, s'agissant de la signification de la sainte cène, la théologie kimbanguiste explique que c'est l'un des rares moments où l'homme bénéficie de la rémission des péchés et s'approche spirituellement tout près de la perfection. Devenu presque pur puisque ses fautes lui sont pardonnées, voilà que notre seigneur Jesus-Christ se rend une fois de plus humble et vient habiter la personne qui communie.
La toute première célébration de la sainte cène a eu lieu le 6 avril 1971, soit 50 ans, jour pour jour, après la fondation de l'E.J.C.S.K. A Kinshasa, pendant vingt ans (20 ans), toutes les cérémonies la concernant se déroulaient toujours à la paroisse kimbanguiste de Matete. Et curieusement, la sainte cène qui devait avoir lieu le 12 octobre 1991 à Kinshasa n'eût pas lieu. Cela se passa bien plus tard le 24 novembre de la même année, non pas à Matete comme d'habitude, mais plutôt au centre d'accueil de Kasa-Vubu et ce pour la toute première fois. Comme on peut l'imaginer, la cérémonie se déroula sous le patronage du chef spirituel et représentant légal, S.E. Papa DIANGIENDA KUNTIMA. Prenant la parole à cette occasion, il s'excusa tout d'abord auprès des fidèles pour le désagrément qui pouvait éventuellement résulter de changement impromptu de lieu. Par la suite, le Chef Spirituel poursuivi tranquillement son allocution, en distillant çà et là, anecdotes et paraboles. Mais aujourd'hui, ce qui nous intéresse le plus, c'est la question que Papa DIANGIENDA KUNTIMA avait posée à toute l'assistance amassée au centre d'accueil. C'est une question toute simple qui, malheureusement n'avait pas eu d'échos (de réponses) en retour.
Ainsi donc, soucieux de partager cette préoccupation avec vous tous, je m'en vais vous faire découvrir cette
fameuse question. Que ceux qui ont la possibilité ou la sagesse de répondre, le fassent sans la moindre économie d'informations. Nous venons tous ici pour s'informer et s'instruire. Voici la question de S.E. Papa DIANGIENDA KUNTIMA adressée aux fidèles:
Citation:
...Soki nakomi na 73 ans, ya solo Nzambe azali makasi.
Kobotama 22 mars 1918.
Nazongeli, (19)28 nakomi na 10 ans,
(19)38 nakomi na 20 ans,
(19)48 nakomi na 30 ans,
(19)51 nakomi na 33 ans.
Soki tozalaka mayele, tosalaka remise na reprise na Tata na mbula nini ?